Ambazac second act.

Publié le par phillio

J'ai bien récupéré de la marche course d'Ambazac. Aucune ampoule, juste quelques bonnes courbatures aux fessiers externes et les douleurs intermittentes aux genoux. Il me semble aujourd'hui évident que le fait de n'avoir pu finir le plan d'entraînement que je m'étais fixé avec deux semaines d'arrêt, consécutivement aux douleurs articulaires, m'a porté préjudice. Le corps avait déjà pris goût au farniente. Ce ne sont pas les quelques trois sorties de 45' effectuées qui auront suffi à maintenir la condition physique optimum.
Nous étions partis le samedi à 13h30 pour rejoindre Olive16. ILavait pri soin avec Emmanuelle de réservé de main de maître un gîte bien sympathique à tout juste une demi heure d'Ambazac.
Déjà, les couillonnades commençaient, j'avais oublié le nécessaire de couchage, ben oui, un Phillio ne dort pas!
Les collines alentours nous donnaient un avant goût de ce que nous allions rencontrer en course, bienqu'au loin, elles étaient d'un aspect encore sympathique.
La nuit fut excessivement mauvaise, je passe les détails techniques. Le sommeil, la veille d'une course chez moi est très aléatoire, ce que je redoutais le plus était l'abandon pour cause de blessure si les genoux se faisaient trop sentir et le départ à midi. La prochaine fois je me ravitaillerai à peine trois heures avant la course.
Quand je pense aujourd'hui que dans la phase de descente aux enfers après la course (vidange intensive), je disais jamais plus! Je crie déjà: la prochaine fois. Vive le sport!
Nous arrivons sur le site; les dossards ont été retirés la veille. Pour le stationnement, nous avons été invités par des riverains à nous garer au plus près de chez eux.
J'en profite pour passer un coup de gueule au coureur(se) abjecte qui aura laissé ses traces au coin du parking. Les participants de l'année prochaîne n'aurons plus accès, c'est certain, à la mensuétude du riverain.
Beaucoup de monde à Ambazac pour l'épreuve, ma première grande course au vu du nombre de sportifs. Etrangement cette foule ne me touche pas, aucune émotion particulière: 50 ou 1500 c'est du pareil au même. Beaucoup de monde et nous cherchons Sarah et Sophie. Avec autant de personnes sur place, nous nous rencontrons tout de même, formidable. Nous croiserons même l'ami JAG, Hugues ou Hervé? C'est JAG, que je reconnais formellement (quel jargon).
Emmanuelle va bientôt prendre le départ de la course du 10km. Troisième course qu'elle termine en sprint à l'arrache avec d'autres concurrentes qu'elle passe. Les photos prises à cet instant sont du plus bel effet.
Avec Olive nous partons nous changer, la tension monte. Je vous invite à lire son CR, j'en suis encore à la rédemption du poète.
Je pars pour 32 km avec en tête mes blessures, étourderies...futures factures automobiles, l'amour indulgent de ma doudoue et les idées noires (EDIKA) de mon collègue que j'ai senties poindre durant quelques secondes.
Nous nous retrouvons en fin de peloton poudré comme une star de télé à la première sudation. Sur les sept premiers kilomètres les coureurs soulèvent la poussière que vous sentez accrocher sur les dents, au palais. Les habitués mènent l'ambiance, c'est une liesse qui s'élève vers les monts d'Ambazac.
Beaucoup auront perdu dès le départ les fioles d'eau, des tubes de gels. Durant la course, ça se récupère, les pelotons forment une bonne cohésion, mais au départ c'est impossible.
Bientôt la suite.
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Publié dans Sports

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S
C'est vrai que la poussière au départ ce n'était vraiment pas très cool.
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Š
Ha mé c'est encore un roman que tu nous fait ;)
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