Rebondir.
Moholy Nagy (1922)Le repos de cette semaine plus que raisonnable, m'aura fait beaucoup de bien à n'en point douter. Je n'aurai pas laissé la fatigue risquer de compromettre mes objectifs. Plutôt que de courir à la blessure ou à la contamination par je ne sais quel vilainie sortie de nos laboratoires, j'ai embrassé, chaque fois que je le pouvais, Morphée promptement.
Hier soir il m'aura tout de même fallu recourir à un paracétamol pour masquer une petite douleur dorsale. Détendu grâce à cet artifice, je sombrais dans les limbes.
Ma félicité m'accueillit au matin par de tendres papouilles, suivies de courtes mais non moins pressantes réclamations:" papa j'ai faim, j'veux un bib'ron de lait, au Chocolat, un oeuf à la coq".
C'est l'heure d'aller à l'école, nous bénéficions d'une accalmie, laissons le parapluie à la maison, le retour sera moins chanceux.
C'est pas grave, tout ce petit monde est à l'école, je passe en coup de vent sur le blog, lis vos messages empathiques, vos douceurs puis je file dans la vallée pour une cinquantaine de minutes. 30' lentes, 8' à 85%, le reste pour revenir au bercaille en côte pour moitié.
Dés lundi j'attaque la semaine 5 du plan 503 pour le plaisir de courir.
Bonne journée.
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