Une relativité du temps
Hier, un bon petit footing, 8km. Cinq jours de toile de tente, viandes grillées en quantité, pomme de terre à la cendre, il fallait que j'élimine un tantinet. Après trente minutes d'échauffement, me sentant plutôt bien sur les fractionnés de 26', je me lance sur les 30'30' qui vous sont si chères et allez, huit séries.
Les deux premières passent. Et là j'ai l'impression de me planter; alors que j'entreprends une nouvelle accélération, les trente secondes sont presque écoulées voir passées de quelques centièmes, je récupère en footing lent vérifiant que le chrono coule normalement, doucement.
Je me lance à nouveau et même surprenante impression, du temps qui semble perdre sa cadence. Je sais bien que dans l'ennui, le temps semble interminable au contraire d' une activité haletante, mais sur une si courte durée,30'! Une petite minute, où une moitié est rapide à la différence de l'autre pourtant identique.
Sans jouer les ingénus, ça a marqué mon étonnement. Je vais me lancer dans une lecture assidue des "minuit" de Stephen King peut être? En avez-Vous d'autres à me conseiller?
Rassurez vous, au commencement de la fin de série, après la 6ème, le temps de récupération m'a aussi semblé passer plus vite. Un juste équilibre des choses.
J'ai fini par 10 minutes de récup pour un retour au domicile.
Le soir, même état fébrile, 38,2° une bonne bronchitte je pense, sans gêne durant la course.
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