Revers de côte.
07h20 ce matin je suis parti pour 30'. Dehors rien n'était motivant. La pluie, le vent qui m'a pris sur le perron, m'ont fait rebrousser chemin et passer une petite laine. Déjà que la bronchite semble avoir laissé place à un léger râle sur la première bouffée d'oxygène, je n'ai pas envie de replonger. Finalement, passé le courant d'air des habitations, les 17° se font agréables. La séance se déroule bien, les jambes sont faciles dés le départ bien que je sente une très légère tension cheville gauche.
J'en profite sans forcer, mais sur un bon rythme, pour me lancer sur le parcours de cinq kilomètres. A jeung depuis la veille au soir avec une petite soupe maison dans l'estomac, je suis prudent. Le vent au retour me gênera un peu.
Sur le parcours, les morceaux de branches jonchant le sol me laissent penser que la canopée locale était au bal cette nuit. Le chemin touristique dégorge d'autant de flaques que de plaques bitûmeuses, des pensements sur une jambe de bois dit-on? Il faut jongler entre elles pour se frayer un trajet sans anicroche. Des deux, je préfère les flaques, c'est mon côté Mimi cracra encore que celles de Méchantville sont terribles d'après monsieur Gentil. J'ai un faible pour la littérature enfantine.
25' plus tard, j'ai bouclé le circuit. Cinq minutes du kilomètre, çà va étant donné les circonstances, toutefois je ne me sens pas revenu à la forme du mois de mai.
Pour finir j'entame la côte qui me ramène chez moi, j'entends un souffle contenu et une cadence de pas, à ma suite. Je me retourne et aperçois à ma hauteur, de l'autre côté de la route, un jeune militaire croisé un peu plus tôt à rebours. J'ignore par où il est passé mais il a du cavaler le bonhomme. J'essaie de me calquer sur lui pour finir la centaine de mètres qui me séparent encore de la maison, lui adressant un mot d'accompagnement.
Je suis heureux de ne pas filer dans sa direction, opposée à la mienne et lui avoue ma fatigue...il me donne congée, -"bonne journée", je crache mes boyaux arrivé à bon port. C'était l'effort de trop. Entre nous, il a dû rire. Bonne séance tout de même. C'est bon de s'épuiser un peu. Bon courage à tout ceux qui reprennent.
J'en profite sans forcer, mais sur un bon rythme, pour me lancer sur le parcours de cinq kilomètres. A jeung depuis la veille au soir avec une petite soupe maison dans l'estomac, je suis prudent. Le vent au retour me gênera un peu.
Sur le parcours, les morceaux de branches jonchant le sol me laissent penser que la canopée locale était au bal cette nuit. Le chemin touristique dégorge d'autant de flaques que de plaques bitûmeuses, des pensements sur une jambe de bois dit-on? Il faut jongler entre elles pour se frayer un trajet sans anicroche. Des deux, je préfère les flaques, c'est mon côté Mimi cracra encore que celles de Méchantville sont terribles d'après monsieur Gentil. J'ai un faible pour la littérature enfantine.
25' plus tard, j'ai bouclé le circuit. Cinq minutes du kilomètre, çà va étant donné les circonstances, toutefois je ne me sens pas revenu à la forme du mois de mai.
Pour finir j'entame la côte qui me ramène chez moi, j'entends un souffle contenu et une cadence de pas, à ma suite. Je me retourne et aperçois à ma hauteur, de l'autre côté de la route, un jeune militaire croisé un peu plus tôt à rebours. J'ignore par où il est passé mais il a du cavaler le bonhomme. J'essaie de me calquer sur lui pour finir la centaine de mètres qui me séparent encore de la maison, lui adressant un mot d'accompagnement.
Je suis heureux de ne pas filer dans sa direction, opposée à la mienne et lui avoue ma fatigue...il me donne congée, -"bonne journée", je crache mes boyaux arrivé à bon port. C'était l'effort de trop. Entre nous, il a dû rire. Bonne séance tout de même. C'est bon de s'épuiser un peu. Bon courage à tout ceux qui reprennent.
Publicité